Jeune Afrique: corrompu et instrument de la colonisation

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Jeune Afrique est édité à Paris et publié par le Groupe Jeune Afrique. En soixante ans d’existence, le constat qui frappe à l’œil est que ce magazine   est animé par un groupe de journalistes qui ne cherchent que de l’argent en Afrique à travers des chantages et des prétendus « vente d’images » surtout  pour des présidents africains en quete de popularité.»  

Il est rare de voir JA s’intéresser aux vrais problèmes du continent et cherche des occasions, des opportunités pendant les crises pour se faufiler dans les palais présidentiels afin de  signer des contrats faramineux pour soi-disant soigner l’image d’un régime en étouffant les réalités.

Ses reporters, le plus souvent français viennent racketter les présidents africains et  tisser des relations pour puiser dans les caisses noires de nos dirigeants en toute impunité.  Ce sont des journalistes de salon.  

JA est considéré à l’instar d’ailleurs de RFI, comme est un instrument de la colonisation au service de la France, d’aucuns accusent ses reporters de faire de l’espionnage.

Les personnages clés sont :

Béchir Ben Yahmed, né le 2 avril 1928 à Djerba, est un journaliste franco-tunisien. Il reste pendant de longues années le directeur de publication de l’hebdomadaire Jeune Afrique et le président-directeur général du groupe Jeune Afrique.

Il conserve la direction de la rédaction de Jeune Afrique jusqu’en 2007, date à laquelle François Soudan lui succède. Il s’impose comme une source d’information sur l’ensemble du continent africain5.

Son épouse Danielle et ses fils Amir et Marwane Ben Yahmed occupent des postes clés au sein du groupe Jeune Afrique. Marwane occupe ainsi le poste de directeur délégué de la rédaction et rédacteur en chef central2.

François Soudan (aucun lien avec le Soudan pays) est un journaliste français. Il écrit à JA depuis 1977 et en est le directeur de la rédaction depuis 2007.

François Soudan a été critiqué pour ses éloges de dirigeants africains peu démocratiques. Marié à Arlette Nonault ministre dans le gouvernement du président congolais Denis Sassou-Nguesso, il dresse l’éloge de ce dernier et soutient sa décision de mettre fin à la limitation des mandats pour rester au pouvoir.

Quand Mediapart révèle le vrai visage de Jeune Afrique

«Françafrique, Tyrannie, Mépris, corruption, colonisation, endoctrinement», Médiapart dit absolument tout au sujet du groupe de presse conduit par Béchir Ben Yahmed (BBY) depuis plus d’un demi-siècle, en prenant les cas du Cameroun, du Gabon, du Sénégal, du Tchad et de la Mauritanie. Le journal en ligne s’est d’abord interrogé sur l’apport de JA sur le continent africain. Pour lui, JA s’est enrichi sur le dos des Africains en s’alignant toujours sur les positions françaises.

«Les violons s’accordaient régulièrement entre BBY et Jacques Foccart qui révéla dans ses mémoires qu’il avait un rituel d’un dîner par mois avec le propriétaire de J.A» et même que Jacques Foccart avait désigné BBY comme son légataire testamentaire universel. Que peut-on donc attendre d’un héritier légal de Jacques Foccart ?

J.A fait clairement partie intégrante des réseaux Foccart avec la mission de salir, d’insulter les dirigeants et chefs d’État de la seule Afrique Noire.

Depuis sa création, J.A n’a jamais traité un chef d’État Arabe de dictateur, de tueur, et pourtant tout le monde peut faire son constat sur la réalité des pays arabes. J.A est la manifestation de la haine et de la soumission des seuls Africains noirs à la France.

En dehors des opérations de chantage à l’encontre des chefs d’État africains, s’ajoute l’escroquerie qui fait que ce journal soit vendu deux fois. Chaque impression est d’abord présentée au chef d’État ou homme politique concerné avant d’être mis en kiosque.

C’est ainsi qu’il permet de maintenir en négociation et mettre la pression sur les dirigeants noirs africains.

Au Cameroun, un contrat pour la somme de 650 millions de FCFA à verser chaque année permet au régime de Paul Biya de bénéficier d’un traitement de faveur. Cette somme a été payée pendant 4 ans. Après le refus du Président camerounais de payer, J.A a pondu un dossier pour zapper et critiquer Paul BIYA. Au Sénégal, de vives tensions avaient opposé le régime de Diouf à BBY au sujet de la couverture de la crise qui a opposé le Sénégal à la Mauritanie en 1989.

Les premiers papiers de J.A étaient une véritable lapidation médiatique du régime de Diouf.

L’élite sénégalaise avait bien compris que BBY avait choisi le camp de ses frères arabes. Le régime de Diouf paniqua et envoya une délégation pour négocier à coups de millions de FCFA.

Le cas du Tchad peut se résumer à la personne du Président Habré, à son combat contre Khadafi et à la position de BBY. La façon dont BBY, un vieillard de 83 ans, s’occupe personnellement, avec une haine féroce, à démolir l’image d’Hissein Habré (HH), a poussé ses propres collaborateurs noirs africains à s’interroger sur cette attitude raciste. Au Rwanda, pendant longtemps, le régime de Juvenal Habiarimana a signé d’importants contrats publicitaires.

J.A a fait des affaires en or avec les auteurs du génocide. Désormais, on fait la cour à Kagamé, signature d’un contrat de 350 000 dollars, François Soudan exalte Paul Kagamé, désormais décrit comme ayant fait de son pays un paradis sécuritaire. »

Mediapart

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