Lancement des travaux du Comité de Gestion chargé de la mise en œuvre du mécanisme de financement de 150 milliards de FCFA au profit des entreprises affectées par le COVID-19

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Le ministre de Finances, M. Mamadou Diop, a procédé hier matin au lancement des travaux du Comité de Gestion chargé de la mise en œuvre de l’Accord-cadre du partenariat entre l’Etat du Niger et l’Association Professionnelle des Banques et Etablissement Financiers. Le lancement des travaux a enregistré la participation des cadres du Ministère des Finances, la représentante de l’Association Professionnelle des Banques et des Etablissements Financiers ainsi que le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie, et des invités.

En prenant la parole à cette occasion, le ministre des Finances, M. Mamadou Diop, a d’abord rappelé avoir signé le 19 mai dernier l’Accord-cadre en vue de mettre en place un mécanisme de financement d’un montant de 150 milliards de FCFA  pour soutenir les entreprises affectées par la pandémie de COVID-19. Il a souligné que ce mécanisme  de financement  qui vient compléter les autres mesures d’ordre fiscal  déjà prises par le gouvernement, vise à préserver le tissu économique du Niger contre cette crise de COVID-19.

Notons que le comité de gestion composé de toutes les parties prenantes, à savoir Etat, BCEAO, Associations des Professionnels des Banques et des Etablissements Financiers  et Chambre de Commerce et d’Industrie, est  chargé  d’assurer la mise en œuvre optimale des dispositions de l’Accord-cadre.

A cet effet, le ministre des Finances  a noté que ce comité a pour mission d’apprécier le besoin net de l’entreprise ; de s’assurer que la mise en place par les banques  des crédits au profit des bénéficiaires est conforme à l’objet et aux critères d’éligibilité prévus dans le présent Accord-cadre ; d’émettre des avis de non objection sur les dossiers de crédits ; de mettre en place, en collaboration avec les banques, un dispositif de sécurisation permettant d’éviter à une entreprise de bénéficier du programme plus d’une fois ; d’établir un rapport périodique de la mise en œuvre du dispositif de soutien ; de s’assurer que des actions de recouvrement  des créances dues sont effectivement réalisées par les Banques en veillant au préalable à ce que les conditions d’appel de la garantie soient satisfaites ; et enfin d’organiser des réunions  et des visites périodiques  par les représentants de l’Etat et les chargés de clientèle des banques pour rappeler aux entreprises  leurs obligations  contractuelles.ONEP

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