Elizabeth II destituée ? Une coalition demande l’éviction de la reine

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La famille royale britannique est sous pression. À la suite du voyage officiel de William et Kate dans les Caraïbes, une coalition réclame la destitution de la Reine Elizabeth II en tant que cheffe de l’État.

Elizabeth II pourrait-elle être évincée du trône ? C’est en tout cas le souhait d’une coalition formée par des groupes d’autochtones de la Jamaïque, du Belize, et des Bahamas, comme l’a rapporté The Express vendredi 1er avril.

Cette initiative intervient après que le prince William et son épouse, Kate Middleton, ont été confrontés à des protestations et à des critiques lors de leur tournée chaotique dans les Caraïbes, à l’occasion du jubilé de platine de la reine.

Ces groupes de locaux souhaitent écarter la mère du prince Charles de la tête de l’État dans ces trois nations au titre de réparation pour le rôle qu’a joué la monarchie britannique dans l’esclavage et la colonisation aux Caraïbes durant plusieurs siècles.

Dans une déclaration, rapportée par The Independent, la coalition formée par le Bahamas National Reparations Committee (BNRC), l’Advocacy Network en Jamaïque et le peuple indigène maya du Belize a critiqué le voyage officiel du duc et la duchesse de Cambridge, qu’elle considère comme « une soi-disant offensive de charme » allant « à l’encontre des besoins et des aspirations des peuples indigènes et des personnes d’origine africaine dans les Caraïbes ».

 « Nous sommes unis pour condamner la sauvagerie de la Grande-Bretagne qui a réduit nos ancêtres en esclavagel’indécence grossière de l’exploitation coloniale, la brutalité de ses exécutants, et les héritages durables de l’appauvrissement et des idéologies de l’ère coloniale qui ont endommagé et continuent d’endommager notre peuple, notre société et notre économie », peut-on encore lire.

Pour le Prince William, les jours de la monarchie sont comptés aux Caraïbes

De son côté, le prince William, « mal à l’aise » et « anxieux » depuis son retour des Caraïbes, a pris la parole peu après son arrivée au Royaume-Uni, selon The ExpressLe papa de

Georges, Charlotte et Louis a reconnu que les jours de la monarchie dans ces pays étaient peut-être comptés, déclarant que l’avenir « appartient au peuple ». Il a également insisté sur le fait que le choix de la personne qui sera à la tête du Commonwealth « n’est pas ce qui le préoccupe le plus ». Ce qui lui importe, a-t-il déclaré, c’est son potentiel à « créer un meilleur avenir pour les personnes qui le forment ». Pour terminer, le frère du prince Harry a assuré que lui et son épouse étaient « engagés dans le service » et considéraient que leur rôle consistait à soutenir les gens « et non à leur dire quoi faire ».

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