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Côte d’Ivoire : confirmation de l’interdiction du congrès du FPI, Affi N’Guessan renforcé

AfiNgessanEn déclarant mercredi « nul et non avenu » le congrès du Front patriotique ivoirien (FPI), la justice ivoirienne a donné raison à Pascal Affi N’Guessan, qui souhaitait d’abord voir tranchée la question de la validité de la candidature de Laurent Gbagbo à la présidence du parti.

C’est une petite victoire pour Pascal Affi N’Guessan. Comme le souhaitait le président du Front patriotique ivoirien (FPI), la justice a confirmé, le 17 décembre, l’interdiction du congrès de sa formation politique.

Pascal Affi N’Guessan avait saisi dans un premier temps la justice pour qu’elle interdise la tenue du congrès de son parti, prévu du 11 au 14 décembre pour désigner son président. Il avait obtenu la semaine dernière gain de cause. Puis, les pro-Gbagbo avaient en retour saisi la justice pour qu’elle revienne sur cette décision.

« Action mal fondée »

À l’arrivée, « le juge a déclaré notre action mal fondée », a reconnu Michel Séry Gouagnon, secrétaire national du parti et membre des « pro-Gbagbo », qui soutiennent la candidature de l’ancien chef de l’État pour la présidence du parti.

Cette décision de la justice risque de relancer la crise au sein du parti entre les partisans de Pascal Affi N’Guessan, candidat à la présidence du FPI, et ceux de Laurent Gbagbo qui voudraient que leur champion reprenne le contrôle du parti, bien qu’il soit emprisonné à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI). D’autant qu’une autre décision de la justice ivoirienne est attendue ce jeudi pour trancher sur la validité même de la candidature de Laurent Gbagbo à la présidence du FPI.

Le feuilleton judicaire dans la principale formation politique de l’opposition ivoirienne est encore loin de se terminer…

C’est une petite victoire pour Pascal Affi N’Guessan. Comme le souhaitait le président du Front patriotique ivoirien (FPI), la justice a confirmé, le 17 décembre, l’interdiction du congrès de sa formation politique.

Pascal Affi N’Guessan avait saisi dans un premier temps la justice pour qu’elle interdise la tenue du congrès de son parti, prévu du 11 au 14 décembre pour désigner son président. Il avait obtenu la semaine dernière gain de cause. Puis, les pro-Gbagbo avaient en retour saisi la justice pour qu’elle revienne sur cette décision.

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