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Le Burkina a enfin trouvé »un bon général » en la personne du président Traoré (Premier ministre)

Le Premier ministre Me Apollinaire Kyélem de Tambèla, a indiqué mardi à Ouagadougou, que le Burkina a enfin trouvé »un bon général » en la personne du président, Ibrahim Traoré, vantant l’évolution sécuritaire du pays depuis l’arrivée du président au pouvoir.

« Comme l’on dit, quand on a un bon général, on a de bons soldats. Le bon général, nous l’avons enfin trouvé, c’est notre président. Avec lui, l’espoir renaît, et nous sommes convaincus que bientôt, le grand banditisme et l’insécurité ne seront plus qu’un mauvais souvenir au Burkina », a indiqué ce mardi matin, le Premier ministre Me Apollinaire Joackimson Kyélem de Tambèla.

Le chef du gouvernement a livré ce mardi matin son discours sur la situation de la Nation devant l’Assemblée législative de Transition. Il s’agit d’un exercice prévu par la Constitution du Burkina Faso qui dispose en son article 109 que : « Le Premier ministre expose directement aux députés, la situation de la Nation (…). Cet exposé est suivi de débats et ne donne lieu à aucun vote ».

Pour Me Apollinaire Joackimson Kyélem de Tambèla, quand le capitaine Ibrahim Traoré est arrivé au pouvoir (le 30 septembre 2022), « il s’est trouvé confronté à la réalité (…à savoir) que le pays n’avait pas une armée digne des défis du moment ».

« Non seulement les effectifs étaient réduits par rapport aux défis à relever, mais la motivation des forces combattantes était affaiblie par manque de leadership », a-t-il fait savoir.

De l’avis du chef du gouvernement, « En outre, les éléments (les soldats) qu’on envoyait sur les champs de bataille, parfois ne se connaissaient même pas ». « Dans la même unité, personne ne savait de quoi l’autre était capable. Il était donc difficile de parler de complicité et de coordination pour des objectifs déterminés », a-t-il indiqué.

Pour lui, l’armement également faisait défaut, le stock disponible était mal entretenu et mal géré et « les soldats se passaient les armes, parfois défectueuses, à tour de rôle, pour aller au front ».

Cependant le Premier ministre a rassuré qu’« actuellement, grâce à l’entregent du président Traoré, chaque soldat peut avoir son arme et ses munitions, de même que chacun des Volontaires pour la défense de la patrie (V.D.P) et les Forces de sécurité intérieure ».

Il a affirmé que « les dotations ont commencé et se poursuivent. Non seulement des équipements ont été acquis, mais ils ont été acquis à des coûts relativement faibles », a-t-il insisté.

Pour le chef du gouvernement, il s’agit maintenant de constituer une vraie armée avec des unités combattantes organisées, composées d’éléments qui se connaissent, qui connaissent les forces et les faiblesses des uns et des autres, qui savent à quel moment on peut avoir recours à un tel plutôt qu’à un autre.

Pour lui, « la machine est en marche » et « la peur a changé de camp ». Il a relevé que « les bandits armés reculent partout sur le territoire où nos forces combattantes mettent le pied. Qu’ils se le tiennent pour dit, la puissance de feu de notre armée va encore croitre, et même de façon exponentielle, une fois que toutes les commandes auront été livrées », a-t-il promis.

« Il faudra qu’à l’avenir, le Burkina devienne une citadelle imprenable pour tous ceux qui rêveraient de porter atteinte à son intégrité, à sa sécurité et à sa souveraineté. Il reviendra aussi aux Burkinabè de savoir protéger et défendre leur armée », a-t-il conclu.

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