Forum de la diaspora Lumana à Abidjan : Une nouvelle page de l’histoire politique du Niger

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RCILUMANA

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« Célébrer la résilience et la grandeur de notre parti ! ». Telle, en résumé, la première et principale leçon à tirer de cette grande rencontre des Lumanistes hors de leur propre pays, à Abidjan (République de Côte d’Ivoire). À l’origine destiné aux militants du parti de Hama Amadou résidant à l’extérieur du Niger, le Forum d’Abidjan a enregistré la participation de milliers de personnes venues des quatre coins du monde et du Niger, en raison du contexte politique et des circonstances exceptionnelles qui prévalent au Niger.

Pratiquement interdits de manifestations publiques, gazés, battus et harcelés, les militants du cheval ailé ont tenu à démontrer que s’ils se sont interdits de toutes actions tendant à conforter les briseurs de libertés publiques dans leur logique d’escalades de la violence, ils restent néanmoins intransigeants face à la revendication d’un autre Niger, un Niger meilleur où la paix et la quiétude sociale ne sont pas que vains discours, mais la réalité quotidienne ; un Niger où l’unité des filles et des fils du pays ne sera pas que façade, mais un fait vérifiable ; un Niger où les autorités travaillent réellement au développement du pays, combattent la corruption, les trafics en tous genres et sont à l’écoute des aspirations du peuple souverain. Pas ce Niger dans lequel, malgré la crise financière qui a obligé le gouvernement, d’une part, à faire l’impasse sur 89 milliards du quatrième trimestre du budget en cours ; d’autre part, à annuler tout investissement au titre de 2017, il y a tout de même près d’une soixantaine d’individus qui émargent au budget national en qualité de ministres. À Abidjan, les Lumanistes ont, donc, tenu à montrer au monde entier la raison essentielle pour laquelle on les interdit systématiquement de s’exprimer dans leur pays : ils sont les plus forts. Pour beaucoup de Nigériens, le forum du Moden Fa Lumana Africa ouvre au Niger une nouvelle page de l’histoire politique de ce pays, l’espoir de la poursuite de la lutte dans un pays où la corruption, les passe-droits et la répression systématique de toute opposition a anéanti bien de forces sociales et politiques.
A M

13 novembre 2016
Source : http://www.nigerdiaspora.net

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